Jeudi 16 novembre 2000
Institut National Agronomique Paris-Grignon, 16 rue Claude Bernard, Paris 5ème
Les actes de cette journée seront
disponibles durant le 1er trimestre 2001.
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publication.
Lapproche globale de la
gestion durable des ressources en eau et des différents usages de leau dans les
milieux naturels et anthropisés montre la nécessité dapproches techniques très
diverses reposant sur des savoir-faire individuels et collectifs accrus ainsi que sur
lindispensable maîtrise de techniques et de technologies toujours plus élaborées.
Ceci implique notamment des stratégies et des moyens de formation pouvant répondre à la
diversité de la demande et capables de sadapter à son évolution.
Les organismes internationaux insistent actuellement sur la nécessité de promouvoir le formation, léducation et le développement des compétences comme une condition nécessaire, mais pas forcément suffisante, au développement durable, en considérant aussi que le niveau de formation peut être aussi un bon indicateur du niveau de développement. Pour sa part, la CIID a reconnu cette nécessité en insistant, lors de ses dernières réunions (Bali en 1998, Grenade en 1999), sur limportance de la formation pour une gestion durable de lagriculture irriguée et des équipements hydro-agricoles.
Dans le domaine de la gestion des ressources en eaux et de lutilisation de leau en agriculture, notre pays possède un savoir-faire technique et technologique reconnu ainsi que des capacités de formation substantielles qui sappuient sur un réseau diversifié dorganismes de formation et sur un potentiel de recherche performant. Comment ce dispositif de formation peut-il sorganiser et sadapter pour répondre aux besoins et à la demande, nationale et internationale ? Quelles sont les originalités, et peut-être aussi les insuffisances, de loffre française dans le domaine de la gestion de leau ?
OBJECTIFS
La journée était centrée sur :
lidentification des besoins et de la demande en formation à différents niveaux (formation universitaire, formation professionnelle), en donnant au terme "formation" un sens très large de processus de recueil, capitalisation, mise en forme et diffusion de connaissances.
les stratégies de réponse qui peuvent y être apportées.
La plus grande partie de la journée fut consacrée à des préoccupations nationales. Mais des exposés ont aussi permis d'évaluer les besoins de formation des pays en développement, de voir comment "lÉcole française de leau" pourrait contribuer à les satisfaire, de voir enfin les réponses apportées par dautres pays.
ORGANISATION DE LA JOURNÉE
1 - Première partie : exposés introductifs de cadrage
Le problème de la formation dans ses différents contextes, en France et à létranger, grandes lignes des politiques actuelles pour les aborder.
Enseignements, prospective et évolution des formations : adaptation, aptitude à organiser des formations spécifiques à la demande internationale, capitalisation dexpérience, partenariats et réseaux, dans les secteurs universitaire (au sens large) et professionnel.
2 - Deuxième partie : témoignages
Cette partie doit permettre de présenter la nature et lévolution des besoins en formation, les succès et les faiblesses de loffre actuelle ainsi que des expériences originales de formation. Un témoignage portera sur lanalyse des besoins et les réponses apportées dans un pays étranger (pays pressenti : Pays-Bas)
3 - Troisième partie : table ronde
« Quels types de formations, quels besoins, quelles évolutions de loffre française ? »
Dernière mise à jour le 11/08/03